Alexandra Pourcellié

Graphiste / Céramiste

Graphiste et céramiste… Le combo parfait pour cette grande créative !

Rater son bac ES peut être un signe du destin surtout quand nos seules bonnes notes sont celles de dessin et qu’on a été fascinée par une graphiste qui nous a montré qu’on pouvait être créative et vivre de ça. Quand elle repique, Alexandra a donc pris sa décision pour la suite : ce sera arts plastiques et non économie ! Le pari est osé car, hormis une grand-mère qui peignait et qui lui a donné quelques conseils dans son enfance, elle n’a aucune culture artistique – une lacune qu’elle va tenter de combler en écumant pendant un mois les expositions à Paris pour enrichir son book qui va lui ouvrir les portes des « Arts plastiques » à l’Université…

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Alexandra Pourcellié

Rater son bac ES peut être un signe du destin surtout quand nos seules bonnes notes sont celles de dessin et qu’on a été fascinée par une graphiste qui nous a montré qu’on pouvait être créative et vivre de ça. Quand elle repique, Alexandra a donc pris sa décision pour la suite : ce sera arts plastiques et non économie ! Le pari est osé car, hormis une grand-mère qui peignait et qui lui a donné quelques conseils dans son enfance, elle n’a aucune culture artistique – une lacune qu’elle va tenter de combler en écumant pendant un mois les expositions à Paris pour enrichir son book qui va lui ouvrir les portes des « Arts plastiques » à l’Université du Mirail.

Mais le plus dur reste à faire : prouver qu’elle a sa place dans cette filière. Sa passion est heureusement plus forte que tout, même des critiques d’un prof qui finira d’ailleurs par inclure une de ses créations dans son prestigieux « best-of ». La revanche d’une brune…

Après ses études, passionnée par le travail sur la matière et plus particulièrement la pâte à modeler, elle se fait embaucher à La Ménagerie, une société de production de films d’animation, où elle fait… beaucoup d’administratif et un peu de graphisme ! Va donc pour le graphisme si c’est ce que veut le destin qui lui fait rencontrer celui qui va lui donner les clés du métier et avec lequel elle continue de collaborer. Elle crée sa boîte à 27 ans avec l’énergie qui la caractérise… Ça, c’est fait, comme dirait l’autre.

Mais, malgré son succès dans le graphisme, le virus du travail sur la matière continue de la titiller. Elle apprend à tourner la terre avec une précision et une rigueur qui se retrouvent dans ses pièces sobres et épurées qu’elle commence enfin à montrer et à vendre, dans l’espoir d’en faire sa deuxième activité professionnelle. Graphiste et céramiste… Le combo parfait pour cette grande créative !

Photo ©Gabrielle Gayraud